[Test] The way of the exploding fist
Le jeu s’articule autour de deux Karatekas symétriques de couleur différente qui doivent combattre pour gagner des ceintures (de la blanche à la noire). Simples mais efficaces. La panoplies de coup est communes aux deux joueurs et très limité 16 coups possibles correspondant aux 8 directions de la manette avec ou sans bouton. Le gros point fort du jeu dans sa jouabilité est l’aspect tactique. En effet, se voulant réaliste, un coup donné et le combat s’arrête, un arbitre donne des points. La tension est donc au rendez vous sur ce jeu et on hésite à s’approcher de l’adversaire, la sanction pouvant être radicale.

Dans le même registre les combats s’enchaînent les uns après les autres sans temps mort. La perte d’un combat signifie la fin du jeu et retour à la case ceinture blanche de débutant ! Un mini jeu servant d’interlude à certains endroits du jeu permet d’abattre un buffle qui vous fonce dessus. Je n’ai jamais su à quoi ça pouvait bien servir sachant que même si on meurt on continue les combats ! Point de vue technique, on était sur du grand C 64. Graphisme très beau pour l’époque, son des cris bien rendu et musique orientale superbe. L’animation des combattants est sommaire et un peu lente mais malgré tout le plaisir de jeu est omniprésent. Après ce succès, l’équipe de Melbourne house a récidivé avec le 2 mais il fut complètement éclipsé par International karaté qui deviendra par la suite ik + sur les supports comme l’amiga ou l’atari ST.
Pour conclure, j’ajouterais que c’est le premier jeu de combat que j’ai acquis à l’époque du c64, et que des lors, j’ai acheté tous les clones par la suite : de International karaté, en passant par Ik+ mais aussi Karate Champ, bruce lee et autre Kung-fu master !
